Et voilà, notre dernier rapport de mission est dans les bacs...
Il ne fut pas des plus faciles à écrire mais voilà, c'est fait; malgré tout, nous ne mettrons jamais de point à ce qui ne sera jamais une parenthèse, laissez nous quelques virgules, le temps de reprendre notre souffle vers de nouveaux point de suspension...
vendredi 16 octobre 2026
vendredi 7 novembre 2014
Flash Back...
C'était il y a si longtemps et c'était hier, c'est si loin et si près, c'est volatile et ça nous prend aux tripes...
Nous ne sommes plus au Pérou mais le Pérou demeure en nous para siempre!
Petit retour sur deux ans de vie à Manchay...
Hace mucho tiempo y fue ayer, es tan lejos y tan cerca, es volatil y te hace un nudo en la garganta.
No estamos en el Peru pero el Peru si esta en nosotros pour toujours!
Una vuelta sobre dos años de vida en Manchay...
Convivir con ustedes fue una gracia, una alegria y un honor imenso, pasaremos el resto de nuestra vida a dar gracias por este tiempo.
mercredi 29 janvier 2014
Une faim de Loulou!
Chers amis,
dans la froidure hivernale, un petit tour vers la chaleur péruvienne pour un
post qui sent malgré tout le réchauffé !! Les derniers moments péruviens
ont été intenses et bien remplis. Par ailleurs notre ordinateur s’est pris un
coup coude fatal (Louis faut pas énerver Papa !!) du coup il devenait très
difficile de vous tenir au courant de ces derniers mais beaux moments avec nos
amis manchaynos.
Petit voyage
dans le temps, retour au 13 juillet….
Le 13
juillet, soit deux ans après que le Cardinal Sara nous a envoyés depuis
Paray-le-Monial, nous avons célébré notre « première » despedida dans
l’église de la Sagrada Familia dans les cerros (collines) du quartier des
Praderas, si cher à notre cœur et où tant de belles choses se sont passées.
Monseigneur Pachi, les volontaires et toutes les belles rencontres que nous
avons faites étaient réunies pour ce moment riche en émotions !
Et Louis, ce
jour-là, a fait sa première communion.
Accompagné de ses parrain et marraine péruviens, Don Giorgio et Hermana Elsa, Louis a communié pour la première fois avec (et cela n’étonnera personne) une faim de Loup, sous le regard plus qu’ému de ses parents très heureux de partager leur enfant avec deux amis Manchaynos!
Un petit résumé en images de ces très beaux moments… Les travaux et le nettoyage de la chapelle qui se terminent à temps (!), notre chorale chic et choc, les offrandes de la terre de Manchay, les fruits et fleurs du jardin, et bien sûr le pain et le vin, Louis recevant la communion de Mgsr Tomasi, les amis, le pastel (gâteau) de maboule…
mardi 25 juin 2013
N°2 GAMARRA, la Victoria
Nous revoilà, nous sommes à moins de deux mois de notre retour, ça parle despedida par-ci et par-là et chaque journée ressemble à un marathon…
Nous voici dans notre deuxième hiver manchaynais avec son brouillard, son crachin breton et son humidité qui s’infiltre dans vos plus petits os ! Bref un vrai été français quoi (la grêle en moins !) !! Pour autant on ne vous oublie pas et nous continuons notre tour de piste liménien avec l’endroit préféré de Claire, lieu de naissance de Kantuta, modeste petite entreprise de tricot, pour ceux qui connaissent !
Avec Marilia (la reine de Gamarra), avec Mathilde, avec
Marie, avec Violaine, avec Maria, avec Fabien, avec Julie, ou encore Gloria, vous l’aurez compris, Gamarra c’est d’abord
un truc de filles !!
Gamarra, ça commence par un bus, les celeste qui indiquent
la direction de la Victoria. Gamarra, c’est un genre de marché Saint-Pierre
mais en juste 10 fois plus grand, avec 10 fois plus de tissu, de mercerie, de
laine, de boutons (tous en plastoc !) et des dizaines de kilomètres à
arpenter pour dénicher le coupon le plus beau, la laine la plus douce, le ruban
le plus original… Gamarra c’est aussi bien sûr l’avenida Aviación où vous
pouvez acheter la manta (le tissu
dans lequel on porte les bébés et tout autre marchandise !!) de vos rêves,
les déguisements les plus divers, les yankis,
sandales faites en pneu de voiture sur le modèle de la sandale quechua, tous
les jupons des petites mamies de la sierra, chapeau et gros collant compris
mais aussi sur les trottoirs grouillants, le tokush, genre de pomme de terre en décomposition qui sent très fort
(aucun fromage français n’oserait se permettre d’aller aussi loin) et qui vient
se mélanger avec les odeurs de fleurs, de miel, d’eucalyptus et de camphre, les escargots
géants de la selva dont la bave est paraît-il miraculeuse pour l’acné, les gros
serpents qui vous guérissent d’à peu près tout, les petites grenouilles séchées
que l’on râpe dans le chocolat des enfants pour nourrir leurs cellules grises
et que sais-je encore !
vendredi 24 mai 2013
Escuche un tigre…et c’était un León
Une fois de plus nous avons décidé de tout oublier en la casa de León… Nous avons goûté à l’immense luxe d’avoir le
Pacifique pour nous tout seuls (ou quasi) à Tres Puntas. Nous avons tout oublié
et perfectionné notre art de ne rien faire en mangeant des langoustes et en
sirotant des pisco sour ou sa
variante intéressante (à laquelle nous avons converti Léon !), le chilcano. Chaque fois il est plus
difficile de quitter ce paradis et ses anges, ce lieu résolument hors du temps
où tout n’est que désordre et beauté…
Un petit résumé en images avec pour vous chers amis, du ciel
bien bleu (mais si, souvenez-vous!) et une mer bien chaude (non, ça vous
connaissez pas !). Sachez que nous assumons complètement le côté
« Mais qui sont ces garçons tout bronzés » (inoubliable chanson
interprétée avec ferveur par Line Renaud) et cette outrancière opération de com’ de la famille
Bonnet…
Cette fois, nous avons réussi à nous « animer »,
poussés par León, pour
un petit tour du côté de la forêt intérieure, selva tropicale proche de Tumbès
et à nous décoller de la plage où on est pourtant si bien ! Léon nous
annonce un petit tour, vu que avec « les enanos, ça va être compliqué… » (ndlr : genre… et le Waina Picchu, ils l’ont pas grimpé à
cloche-pied les mains dans le dos peut-être !!), « j’ai pris le petit
parcours d’une demi-heure mais ça va être sympa, au bout, il y a une
cascade ». Bon, une cascade, ça vaut bien un départ à 6h du mat’, deux
heures de camion tape-c… et un petit crochet pour aller chercher nos deux
guides qui à eux deux cumulent quand même pas loin de 160 printemps (et hivers).
On rajoute une bonne heure de piste en pleine forêt et hop nous voilà à bon
port, frais comme des gardons et sur-équipés (Louis avait un bandana rouge),
prêts à ne faire qu’une bouchée de cette selva miniature ! Virgile, notre
auguste guide prend les devants et nous raconte les arbres, les oiseaux, les
animaux que l’on peut rencontrer (on ne va en voir aucun !) et nos deux
schtroumfs suivent la cadence, Louis posant au guide environ une question toute
les minutes… Une demi-heure passe, une heure, une heure et demi (tiens, c’est
une grosse demi-heure…), tout cela au milieu de la forêt qui ressemble quand
même pas mal à la jungle avec ses lianes, ses plantes qui piquent et te
rebondissent dans l’œil… (notre guide n’est pas un fou de la machette !!).
Bref, voilà deux heures que l’on marche d’un bon pas et nous voilà arrivés à un
bras de rivière plus ou moins à sec. L’endroit est désert à part quelques
vaches faméliques et de splendides papillons oranges, bleus (ces beaux morphos
habituellement encadrés volaient ici par dizaine en liberté), de minuscules
grenouilles et bien sûr quelques beaux spécimens d’araignées, mygales et autres
réjouissances de la même taille. Passé ce petit bras asséché, nous remontons
dans la forêt pour une bonne demi-heure (en montée cette fois) et nous arrivons
à un autre bras de rivière un peu moins à sec où nous trempons nos chaussures
en moins de deux ! Nous marchons une autre « demi-heure » (c’est
le thème de la journée en même temps) et là notre guide se met en maillot de
bain, nous expliquant qu’il reste « cinq minutes » de marches avec
des passages dans l’eau puis la cascade. Une demi-heure après, nous continuons
sur la rivière asséchée jusqu’à un défilé rocheux où là pour de vrai, il faut
nager ! Cette fois nous laissons une partie de nos affaires pour continuer
en maillot de bain l’aventure. León sort sa corde, les garçons enlèvent leur
chaussures, (grave erreur, le guide a dit « encore cinq minutes et on y
est») et on escalade, rampe, grimpe, se hisse et progresse péniblement, sac sur
la tête, Julien sur le dos jusqu’à ce qu’une demi-heure plus tard nous
arrivions enfin à une belle cascade et sa chouette piscine ! Le temps d’un
(ou deux, ou cinquante pour Louis) plongeon et de quelques méditations sur le
temps qui ne suspend pas son vol et nous devons prendre le chemin du retour si
nous voulons arriver avant la nuit… On retrouve, les rochers, les araignées, la
corde… Louis et Julien semblent inoxydables et rebondissent allègrement sur les
rochers. Claire gratifie son public de quelques chutes mémorables et très
comiques ! Les parents commencent un peu à fatiguer, les pieds de Serge
vont-ils un jour reprendre leur couleur naturelle… Le retour est plus
silencieux et concentré, finalement Julien finit sur les épaules de son père,
Louis en tête avec León, imite le bruit du coucou (ou autre bébête à plumes) de
mieux en mieux et nous retrouvons le camion pour trois heures de manège. Il
faut moins de 5 minutes à Julien pour s’endormir malgré les cahots, Louis tient
à ce que l’on fasse une fogata (feu
de camp) sur la plage en rentrant (gloups ! nous on est mort…).
Heureusement toutes les bonnes journées aussi ont une fin et Louis aussi finit
par s’endormir ! Arrivés à bon port vers 21 heures, une journée
d’enfer !! Gracias León !
jeudi 2 mai 2013
N°1 Barranco
C’est ce quartier un peu bohème, un peu beaucoup bourgeois
aussi, avec juste ce qu’il faut de branlant et de décatis pour nous souvenir du
vieux Lima, que nous avons visité lors de notre premier jour au Pérou. C’est là
que l’on emmène ceux que nous aimons. C’est là que nous avons bu notre premier
pisco sour en regardant le coucher de soleil, c’est là que nous allons dès que
nous voulons souffler et rêver sur la belle vie liménienne, c’est là
qu’habitent Marie et Jose, c’est là, à la bodega
Verde que l’on va manger des esconditos
et des quiches délicieuses. Quelques images pour rêver avec nous cette illusion
de vie douce, tranquille et facile !
lundi 29 avril 2013
Lima
Lima, vous connaissez ?
dimanche 21 avril 2013
Les petits poissons...
Bon je
préfère vous le dire tout de suite la vague de petits pois qui a envahi la
France ces derniers temps déferle peu à peu au Pérou… alors quand on en voit,
on les prend en photos !
Et hop un
sac de supermarché, et hop une devanture, et hop un costume de danseuse et hop…
force est de constater que les petits pois ne sont pas forcément rouges !!!
mardi 16 avril 2013
L'homme-araignée a cinq ans!!
Notre petit
Julien a fêté ses cinq entourés de ses amis manchaynos, de son parrain et de sa
famille ! Ses troubles de la personnalité multiples s’étant un peu
apaisés, surtout en ce qui concerne l’hombre
araña, souvenez-vous !, nous avons décidé de jouer à fond le thème
bleu et rouge !
Ainsi dans la famille « espidêrman », je demande la torta, les ballons, les autocollants, la piñata (merci parrrain !) et enfin le costume himself… Joie immense de Juju araña qui a mordu et goûté à tout à la maison puis à l’école !
Ainsi dans la famille « espidêrman », je demande la torta, les ballons, les autocollants, la piñata (merci parrrain !) et enfin le costume himself… Joie immense de Juju araña qui a mordu et goûté à tout à la maison puis à l’école !
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